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Il faut beaucoup apprécier Spielberg pour aimer un peu Disclosure Day : notre critique du nouveau blockbuster du troisième type

Par Etienne Sorin

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Emily Blunt et Wyatt Russell aux côtés de Steven Spielberg, sur le tournage de Disclosure Day. Niko Tavernise/Universal Picture International France

AU CINÉMA CE MERCREDI - Le réalisateur de Rencontres du troisième type renoue avec sa veine extraterrestre. Mais son 37e long-métrage reste bien en deçà de ses plus belles réussites.

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« Cette fois, je ne me cache pas derrière des extraterrestres ni des dinosaures », confiait Steven Spielberg au Figaro en 2022. C’était à l’occasion de la sortie de The Fabelmans, son œuvre la plus autobiographique. Le réalisateur des Dents de la mer y retraçait son enfance, sa découverte du cinéma et la séparation de ses parents, blessure inguérissable. Un film magnifique et un échec retentissant, tout du moins aux États-Unis. Faut-il voir en Disclosure Day un renoncement à un cinéma adulte et réflexif, un retour aux aliens et au divertissement pur ? Ce serait trop simple. Spielberg a toujours pris les extraterrestres au sérieux, en tant que cinéaste bercé dans son enfance par la science-fiction, en tant qu’agnostique avide de transcendance. Les aliens racontent donc toujours d’une certaine façon Spielberg en particulier et les Terriens en général.

Disclosure Day démarre in medias res comme un hommage aux meilleurs thrillers paranoïaques des années 1970. On pense à la trilogie…

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43 commentaires
  • Stephen Dedalus

    le

    Le fait de rattacher le concept de "disclosure" uniquement à Trump pour notre époque prouve à quel point l'auteur de la critique (excessivement) négative du nouveau Spielberg ne connaît strictement rien au sujet OVNI, pourtant pris très au sérieux (paradoxe !) depuis des décennies par les autorités américaines (le moindre document déclassifié le montre désormais). Ce sujet est en outre l'un des rares aux USA qui soit "bipartisan" : John Podesta, Hillary Clinton, André Carson, Jared Moskovitz (et avant eux Jimmy Carter) sont des démocrates ; Tim Burchett, Anna Paulina Luna, Marco Rubio (acteur politique du "disclosure", bien plus que Trump lui-même) sont (comme Reagan avant eux) des républicains... et ont en commun un profond intérêt pour ce dossier et la volonté de rendre publique la vérité. Enfin, même en France désormais, la classe politique ne craint plus désormais de traiter le sujet dans des prises de parole ou des livres (Sylvain Maisonneuve), ni même d'organiser un événement totalement inédit au cœur du pouvoir (le colloque du 29 juin prochain à l'Assemblée Nationale, initiative bipartisane, comme aux USA).

  • papazorg56

    le

    Quand le film est chinois ou coréen.. on traduit le titre. Parler anglais n est pas obligatoire. Si ?

  • anonyme

    le

    En tant qu'extraterrestre j'ai beaucoup apprécié ce film. Plus fiction que science car parfois on y voit même des humains qui semblent réfléchir ! Mais où donc notre agent Steven a été chercher ça?

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