Shein au BHV Marais, c’est fini ! Les raisons d’un gigantesque fiasco
Par Manon Malhère
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Moins de trois ans après avoir racheté le grand magasin parisien au groupe Galeries Lafayette, Frédéric Merlin le revend à perte à ses dirigeants.
Passer la publicitéDans les affaires aussi, les histoires d’amour finissent mal, en général. La « bromance » entre Frédéric Merlin, le propriétaire du BHV, et Donald Tang, le président exécutif de Shein, en est un nouvel exemple. Début novembre, l’annonce de l’arrivée de la première boutique physique permanente du géant chinois de la mode ultra-low cost au sixième étage du grand magasin parisien (ex-Bazar de l’Hôtel de Ville) était censée redorer le blason de Shein et relancer les ventes du BHV Marais. Au contraire, son annonce très médiatisée en novembre dernier, avec une immense photo de Frédéric Merlin et Donald Tang, affichée sur la façade du grand magasin, a déclenché un véritable séisme politique, médiatique et économique. L’opération a fragilisé à la fois les deux entreprises et leurs dirigeants.
Dernière réplique en date : moins de trois ans après avoir racheté le BHV Marais au groupe Galeries Lafayette, le président de la foncière commerciale SGM, Frédéric Merlin, s’est résolu… à le bazarder
