Croisière : super-yachts, nouvelles technologies... Le futur, c'est maintenant
Par Bénédicte Menu, pour Le Figaro Magazine
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DÉCRYPTAGE - Tandis que l'hôtellerie de luxe se jette à l'eau avec des yachts révolutionnaires, dans les chantiers navals européens, où naissent aussi les paquebots géants, la haute technologie porte les ambitions d'un secteur qui rêve d'incarner le voyage écoresponsable.
Passer la publicitéDix ans de réflexion et de développement et 25 millions d'euros d'investissement auront été nécessaires aux Chantiers de l'Atlantique pour faire d'un rêve une réalité : proposer aux armateurs un système inédit de propulsion vélique adapté aux navires de taille moyenne… Le premier bateau à utiliser cette technologie, l'Orient Express Silenseas , sera livré en 2026 au groupe Accor, qui possédera alors le plus grand voilier du monde (220 mètres de long, pour une cinquantaine de cabines seulement) et le navire de croisière le plus écoresponsable.
Dévoilé en exclusivité dans Le Figaro (nos éditions du 11 janvier), l'avènement du Silenseas est loin d'être anodin à l'ère du « cruise bashing » qui épingle régulièrement une industrie maritime, portée principalement par les chantiers navals européens*, pourtant à la pointe en matière d'innovation environnementale. Grâce à ses 4 500 m2 de voilure solide, le bien nommé Silenseas utilisera à la fois le vent (de 30 à 40 % du temps de croisière)…
