Dix convives pour un menu unique : le jeune Jules St-Cyr ouvre Bittikesu, son premier restaurant parisien
Par Emmanuel Rubin, pour Figaroscope
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CRITIQUE GASTRONOMIQUE - Dans le 4e arrondissement de la capitale, le chef convie le client à une de ces nouvelles messes de gastronomie contemporaine, entre la cuisine et le christique.
Passer la publicitéDire ce que l’on mange n’est pas dire ce que l’on pense. Toute la nuance et carrément la différence entre les certitudes de l’opinion (toujours un peu piège à c…) et la mise à distance de la critique. Le comprendre du côté de cette neuve adresse pleine de conviction et dont la première est sûrement d’avoir choisi de s’installer dans ce petit bout du 4e où Paris semble en finir avec lui-même, juste avant que le quai de la Rapée ne s’engage sur le périph. Et de l’engagement, vous allez voir qu’ici, il ne va pas en manquer.
Gastro-christique
Et d’abord à découvrir ce climat de décor où l’on s’installe comme on prendrait retraite au monastère. D’un dénuement très étudié auquel il ne manquerait qu’une croix de bois. À y pénétrer, moins une salle de restaurant qu’un petit monde minéral et monacal invitant la lumière à révéler éminences de pierre et de chêne savamment taillées. Les unes à tenir les murs, l’autre à soutenir une unique barre de comptoir. Là que la cérémonie va bientôt commencer car, de près, de loin…
