Lotta, ce nouveau restaurant parisien où il vaut mieux venir à deux
Par Emmanuel Rubin, pour Figaroscope
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CRITIQUE GASTRONOMIQUE - Dans le quartier du Palais Royal, Charlotte Bereaud ouvre une table méditerranéenne au décor parmi les plus accrocheurs de la saison.
Passer la publicitéEntendu que la théorie du premier regard au restaurant s’applique inévitablement à se porter sur le décor en même temps que sur la carte, reconnaissons un léger strabisme à ce nouveau venu du quartier Palais Royal pourtant fignolé par Charlotte Bereaud, ex-jeune première au Prunier et à la Maison Baccarat.
Au premier regard ? Une allure valant sûrement comme l’une des plus accrocheuses de la saison dans son triple niveau de sweet seventies mais un menu (on n’a pas dit une cuisine) parmi les plus mal fagotés de l’année. Quatre entrées, quatre desserts où jusqu’ici tout va bien mais, dans l’intervalle - là que ça se corse et coince -, trois larges recettes qui s’annoncent à la condition expresse de s’y retrouver à deux tandis que trois pastas viennent jouer les saveurs de rattrapage pour ceux qui n’ont ni la chance, ni le loisir d’être accompagné. En clair, la moitié des plats (et sincèrement les plus salivants) accordée à la seule condition de faire couple, paire, duo, binôme. Voilà…
