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Alicia Dorey

Ses derniers articles

Pourquoi certains vins sont-ils plus digestes que d’autres ?

Nous avons tous vécu ces fins de soirée difficiles, au terme desquelles un léger excès de vin vous donne la sensation d’avoir le ventre tendu comme une cornemuse écossaise. La bonne nouvelle, ce que ce n’est pas votre faute. La mauvaise, c’est que vous auriez pu l’éviter.

Doit-on remplir son verre, ou attendre qu’on vous serve ?

Vous êtes à un dîner, et votre verre est vide. La bouteille est là, à portée de main. Personne ne semble s’en apercevoir, et vous voilà face à un dilemme : devez-vous vous resservir vous-même au risque de passer pour un bois sans soif, ou attendre qu’on vous remarque ? Bonne nouvelle, une règle prévaut. Mauvaise nouvelle, elle change selon le pays.

Pourquoi le champagne nous monte-t-il plus vite à la tête ?

Nous avons tous en mémoire ce vernissage, ce vin d’honneur ou ce début de soirée entamé avec un verre de bulles nous donnant l’impression d’avoir enchaîné trois tequilas paf. Le champagne est-il un traître ? La réponse est oui. Et la science nous donne une explication qui vaut largement une coupe de plus.

Pourquoi certains vins sont-ils meilleurs le lendemain ?

À l’image de bon nombre d’entre nous, certains vins ont besoin d’une bonne nuit de sommeil afin de révéler ce qu’ils ont vraiment dans le ventre. Et il ne s’agit ni de magie, ni d’alignement des astres, mais bel et bien de chimie. Voici pourquoi.

Couper son vin à l’eau : le geste le plus sophistiqué de l’Histoire

Boire du vin à l’état pur était autrefois le signe d’un manque de raffinement – voire d’un manque d’éducation. Pendant des siècles, il se coupait systématiquement à l’eau, selon des règles très précises. Et cette habitude en dit bien plus long sur notre rapport à l’ivresse qu’on ne pourrait le croire.

Ce que votre façon de tenir votre verre dit de vous

Certains tiennent leur verre par le pied, d’autres l’agrippent comme si leur vie en dépendait, alors que d’autres encore gardent sans raison apparente le petit doigt tendu. Ce n’est pas un hasard. En effet, la façon dont nous tenons notre verre de vin serait un véritable révélateur de personnalité. Mais comme souvent, la réalité est un peu plus nuancée.

Jackson Family Wines : l’empire discret des vins américains aux 20.000 hectares de vignes

Plus de quarante domaines, 6 millions de caisses, une collection de terroirs sans équivalent en Californie, mais aussi en France, en Italie, au Chili, en Australie et en Afrique du Sud. L’histoire de la famille Jackson est celle d’un géant méconnu du vin mondial, fondé par un avocat américain et prolongé par celle que l’on désigne comme «la femme la plus importante du vin au monde».

À qui doit-on faire goûter le vin en premier à table ?

Au restaurant, le sommelier arrive avec la bouteille commandée, il la présente, l’ouvre, et verse une gorgée dans un verre. La question suivante se pose : dans le verre de qui ? Celui du voisin de droite ? De la personne la plus âgée ? De celui qui a l’air de s’y connaître ? Cette microscène de quelques secondes concentre des siècles de conventions sociales, de rapports de pouvoir et de biais de genre.

Hommes, femmes : sommes-nous égaux face au vin ?

À la question : «Est-ce que les femmes tiennent moins bien l’alcool que les hommes ?», la réponse courte est oui. La réponse longue, c’est que la question elle-même est un piège, parce qu’elle mélange deux choses très différentes : la physiologie, d’un côté – ce que le corps fait de l’alcool –, et la perception sociale, de l’autre – ce qu’on a le droit de faire quand on est une femme qui boit.

Pourquoi le vin n’a pas le même goût chez soi qu’au restaurant ou en vacances ?

Il peut arriver de rentrer de congés avec trois bouteilles d’un rosé qui nous a fait chavirer sur une terrasse de Cassis, entre deux oursins et un coucher de soleil, de l’ouvrir un mardi soir à domicile, sous un néon de cuisine, et que rien ne se produise. Le même vin, la même bouteille, le même millésime, et pourtant l’impression d’avoir été floué. Voilà pourquoi.

Peut-on devenir un expert du vin sans formation ?

Nombreux sont ceux qui, au restaurant, passent la carte des vins au voisin de table avec un sourire d’excuse, et qui, en soirée, acquiescent gravement quand quelqu’un parle de «tanins soyeux» en se demandant si c’est une variété de tissu. Voici une bonne nouvelle : non seulement il est possible d’apprendre, mais il est possible de devenir un amateur tout à fait respectable sans diplôme, sans cours magistral et sans vider son compte en banque.

Comment votre humeur change le goût de votre vin (et la science le prouve)

Il peut arriver d’ouvrir une bouteille de rouge, très appréciée d’habitude, un mardi soir à table, fatigué, un peu chafouin sur les bords. Mais après avoir servi et goûté, le vin est plat, et étonnamment décevant. En reproduisant la même expérience le lendemain, de bonne humeur, miracle : le vin est généreux et charmeur. Même bouteille, même verre, même température. Une équipe de chercheurs italiens a démontré que cela venait de l’humeur du consommateur.

Comment reconnaître un vin bouchonné en 10 secondes

Au restaurant, le sommelier dépose sur la table un verre de bourgogne blanc, un meursault par exemple. Au moment de porter le verre à son nez, plutôt que d’y retrouver les notes de beurre frais et de la noisette attendues, quelque chose de bizarre s’en dégage. Pas franchement dégoûtant, mais pas non plus ultra-agréable. Une odeur qui oscille entre le carton mouillé, la serpillière oubliée et un chien sauvé des eaux. Que faire, sans passer pour un insolent ? Explications.

Raclette, fondue, tartiflette : comment ne pas se tromper d’accords ?

Raclette lundi, fondue mardi, tartiflette mercredi, soit le triptyque sacré des sports d’hiver. Et à chaque fois, la même question revient, entre deux descentes et un vin chaud de trop : que faut-il boire avec ? Car si personne ne se trompe de fixation avant de faire du hors-piste, beaucoup se trompent au moment de déboucher la bouteille du soir.

Ces erreurs que l’on commet tous après une soirée arrosée (et comment les éviter)

La soirée touche à sa fin. Les bouteilles se vident, les conversations s’étirent, et l’horloge affiche une heure que l’on préfère ignorer. C’est précisément à ce moment-là, dans cette zone floue entre lucidité et abandon, que se commettent les pires erreurs, les petites. Les gestes automatiques, anodins en apparence, qui vont pourtant nous hanter le lendemain.

Comment la couleur d’un vin influence votre perception du goût

En matière de vin, nous sommes beaucoup à penser que le goût l’emporte sur la robe. C’est faux. Avant même que le liquide n’atteigne nos lèvres, le cerveau a déjà tranché. Sur la foi d’un seul indice : la couleur. Et si tout ce que l’on pensait goûter n’était qu’une illusion savamment orchestrée par nos yeux ?

Vin : ces six erreurs à éviter pour ne pas ruiner le dîner de Noël

Après avoir passé trois jours en cuisine pour le repas de Noël, tout est parfait. Et puis arrive la question des liquides. Entre un oncle qui rationne comme à l’époque de la prohibition, une sœur qui ne jure que par le vin nature et un père qui sort le whisky dès l’apéritif, la pression monte. Voici les six erreurs qui transformeront le réveillon en véritable fiasco.

Escale dans les Highlands, l’ivresse des paysages écossais

Au nord d’Édimbourg, l’Écosse déploie ses nuances de céladon et d’ardoise, ses distilleries enfumées et ses intérieurs de tartan. Entre Deeside et Speyside, voyage au cœur d’une terre sauvage, où naissent les plus beaux whiskies d’Europe.

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Séoul, la tentation du futur

Devenue en l’espace de quelques décennies l’incarnation du mot « vitesse », la capitale coréenne reste une ville qui s’offre lentement. Son architecture se déploie comme un gigantesque patchwork aux coutures invisibles, suspendu entre plusieurs époques.

«Mes enfants ont dilapidé en quelques jours le trésor de leur père» : ces héritiers qui revendent la cave de leurs parents aux enchères

Quarante ans de passion liquidés en quelques semaines : partout en France, des héritiers se délestent sans ménagement des caves constituées par leurs parents. Entre rupture générationnelle et appât du gain, le phénomène bouleverse le marché des grands crus. Voici comment les collectionneurs peuvent protéger leur patrimoine de la dispersion.

Boire avec ses collègues, vraie stratégie ou fausse bonne idée ?

Dix-huit heures sonnent, les écrans s’éteignent, direction le bar du coin pour «décompresser» entre collègues. Mais que cache vraiment ce rituel sacré de l’afterwork ? Entre pression sociale et promotion professionnelle, analyse sociologique d’un phénomène qui divise autant qu’il rassemble.

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