Au Grand Gourmand, laser de cuissons et force d’évidence
Par Emmanuel Rubin, pour Figaroscope
à vos sources préférées
- Lire dans l’app
-
Nouvelle fonctionnalité !
Avec votre compte, vous pouvez désormais sauvegarder des articles pour les lire plus tard sur tous vos appareils.
Sauvegarder un article
Pour sauvegarder un article vous devez être connecté, vous pourrez ainsi les consulter sur tous vos appareils.
-
Lien copié
CRITIQUE GASTRONOMIQUE - Aux Batignolles, en lieu et place de Gare au Gorille et Obonobo, le chef Antoine Clémot (ex-Drouant, Monsieur Dior) ouvre un restaurant et un comptoir.
Passer la publicitéSans y attacher plus d’importance que nécessaire, ni même y convoquer une tendance autre que celle qui glace parfois le papier des magazines déco, étonnant de voir les tables du dernier chic se serrer aujourd’hui dans des couloirs. Faut-il y voir une manière de conjurer une profession dans l’impasse (la crise est vraiment sévère) ? Toujours est-il qu’à la moindre salle tirant un peu en longueur, au premier espace filant corridor et au prétexte de quatre murs sur cent mètres, les restos se bousculent à poser leur décor.
Cette semaine, tout beau, tout chaud, un de plus et même de mieux qui, à deux rails de Saint-Lazare, dispose ses couverts comme en un immobile wagon-bar. Une clarté de nouvel Art déco y ajoute allure et illusion tandis qu’au fond, à son carré de cuisine, se dévoile l’inattendu Anthony Clémot, jusqu’ici chef de haute discrétion à justement soutenir les coulisses des grandes maisons sans toujours en prendre la lumière (avec Westermann au Vieil Ami et chez Drouant, au Brando…
