Agapé, à Paris, accueille une nouvelle chef brésilienne
Par Emmanuel Rubin
à vos sources préférées
- Lire dans l’app
-
Nouvelle fonctionnalité !
Avec votre compte, vous pouvez désormais sauvegarder des articles pour les lire plus tard sur tous vos appareils.
Sauvegarder un article
Pour sauvegarder un article vous devez être connecté, vous pourrez ainsi les consulter sur tous vos appareils.
-
Lien copié
CRITIQUE GASTRONOMIQUE - Rebecca Lockwood, après de multiples expériences, exprime son talent avec brio à la tête du restaurant de Laurent Lapaire.
Passer la publicitéDepuis la bande à Bocuse, depuis les Savoy, les Ducasse prompts à griffer leurs noms au devant de la veste, depuis que les chefs tirent la nappe à eux et se font stars, on les a effacés. Oserait-on dire invisibilisés? Ne surtout pas reprocher aux cuistots d’avoir pris leur revanche en même temps qu’ils tentaient la chance de se gagner un devant de la scène, mais reconnaître qu’on a un peu oublié ces restaurateurs sincères, amphitryons qui, sans jamais tenir la queue des casseroles, n’en soutiennent, pas moins, leur maison. La nouvelle garde parisienne semble en retrouver le goût (Lanher, Manigold, Compagnon…) mais, du côté de cet Agapé, depuis près de vingt ans, il est Laurent Lapaire, aussi discret qu’imparable à tenir son adresse au cycle de jeunes chefs qui, chez lui, vont, viennent au fil de leur talent. Un chef tous les quatre ans, et l’Agapé d’avoir inventé la table en résidence bien avant l’heure, d’avoir installé le plus chic des labos-labels gastronomiques de la capitale. On se…
